UN
PEU
D’HISTOIRE…….HISTOIRE
D’ATTENDRE LE PRINTEMPS….
Les
premiers tours de
roues de l’engin qui allait révolutionner la
façon de bouger de la société
remontent peut-être à
l’époque des Pharaons. Il semble que les Egyptiens
utilisaient à cette époque une machine
à deux roues reliées par une poutre.
Mais rien n’est moins sûr. Aucun chercheur ne peut
affirmer la date exacte de
l’invention de la première bicyclette.
Les
Chinois,
contemporains de Confucius, utilisaient eux un engin mû par
des pédales, pourvu
d’une voile et poussé par un coolie. Plus tard, en
1790, Monsieur de Sivrac
présenta le célérifère,
ancêtre
« identifié » de notre
bicyclette. Ce
célérifère était
composé de deux roues en bois placées
l’une devant l’autre et
reliées par une traverse, toujours en bois, et sur laquelle
se trouvait fixée
une selle. Il fallait frapper le sol de ses pieds pour avancer.
Le
5 avril 1818, soit
il y a quelque 190 ans, le baron allemand Drais présenta sa
draisienne, conçue
avec une roue avant articulée qui offrait une direction
mobile. Le baron fut
victime de railleries et de moqueries. Il avait pourtant offert un
formidable
coup de pédale en avant !
Un
certain Monsieur
Michaux adapta des repose-pieds à une draisienne puis des
pédales à la roue
avant. Il fût l’inventeur et le propagateur du
vélocipède à pédales. On
s’aperçu aussi que plus la roue avant
était grande plus la distance parcourue
d’un coup de pédale était longue. Le
plus grand « bi » culminait
à 3 mètres de
haut. Un
record !
Des
manèges furent
crées afin de permettre l’apprentissage
sécurisé de ces engins. Le
célèbre
humoriste et écrivain Tristan Bernard excellait dans le
maniement du
vélocipède. Fin 1887, J.B. Dunlop inventa les
premiers pneumatiques afin de
rendre le pédalage plus confortable. Ce
vétérinaire ne savait même pas
pédaler ! Les frères Michelin, en 1888,
inventèrent le
« démontable », un
pneu fixé à la jante par 17 boulons.
Le
dérailleur fit son
apparition en 1923. Auparavant, les coureurs
s’arrêtaient pour inverser leurs
roues. Bien qu’il soit révolutionnaire, les
professionnels furent longtemps
sceptiques à son égard.
Depuis,
chaque année
ou presque, quelqu’un invente un accessoire, une technique de
construction, une
forme ou je ne sais encore.
La
seule chose qui
reste inchangée depuis la nuit des temps, l’unique
élément qui fait
« vivre » la bicyclette,
c’est le mouvement qu’il faut lui donner.
Vous aurez beau avoir le vélo le mieux profilé,
le plus léger, le développement
le mieux adapté, les jambes les plus musclées, il
faudra toujours et encore
pédaler !
Il
est temps pour nous
toutes et tous de lancer la saison. Ceux qui n’auraient pas
encore sorti leur
machine devraient le faire sans délai ! Mouliner
durant 500
km au moins, gagner en
vélocité en s’exerçant dans
des sprints courts mais répétés, puis
seulement
après travailler l’endurance pour atteindre en mai
prochain un bon fond de
forme.
Chers
clubistes, merci
de penser à participer aux sorties et
compétitions organisées par le VCPCV,
d’offrir vos services à l’occasion, et
de souler en portant nos magnifiques
couleurs, mandarine et bleu d’azur !